LIGNE DE DECONSTRUCTION, C’EST DEJA DEMAIN !
Imaginée par l’équipe dirigeante de notre société, la ligne de démontage est en quelque sorte l’adaptation inversée des lignes de montages des constructeurs, appliquée à la déconstruction.
Depuis sa mise en service (juin 2008), elle a contribué à améliorer non seulement la productivité, mais aussi les conditions de travail et le respect de l’environnement. Ce concept novateur, permet de passer d’un mode artisanal à un mode industriel.
Le principe opérationnel de cet outil original, unique en France à ce jour, correspond exactement aux besoins d’aujourd’hui et surtout de demain. Il permet de traiter invariablement des véhicules accidentés et des véhicules en fin de vie.
La rationalisation des temps d’intervention, l’industrialisation des méthodes, la simplification des tâches, la mécanisation et l’automatisation de l’acheminement des pièces démontées et des différents fluides, la sélection des meilleurs outils, le nettoyage et le séchage des pièces sont autant de points qui contribuent à l’originalité de ce concept.
Dotée de 5 postes autonomes et indépendants, la ligne de déconstruction peut absorber quotidiennement 150 VHU (véhicules hors d’usages). Ce traitement dit "simple" concerne le retrait de tous les fluides, batteries, roues, pots catalytiques, plaques constructeurs…
Le transport des moteurs, boites de vitesses et autres pièces lourdes est assuré par un convoyeur aérien, facilité par le jeu de potences avec palans électriques, tables élévatrices roulantes et hydrauliques. Un tapis roulant achemine les éléments plus légers vers une zone de stockage.
Toutes les pièces sont inspectées, contrôlées, étiquetées, lavées puis séchées avant d’arriver au magasin. La boucle est bouclée à ce stade, lorsque les éléments peuvent de nouveau être proposés au consommateur, en toute confiance.
Imaginée par l’équipe dirigeante de notre société, la ligne de démontage est en quelque sorte l’adaptation inversée des lignes de montages des constructeurs, appliquée à la déconstruction.
Depuis sa mise en service (juin 2008), elle a contribué à améliorer non seulement la productivité, mais aussi les conditions de travail et le respect de l’environnement. Ce concept novateur, permet de passer d’un mode artisanal à un mode industriel.
Le principe opérationnel de cet outil original, unique en France à ce jour, correspond exactement aux besoins d’aujourd’hui et surtout de demain. Il permet de traiter invariablement des véhicules accidentés et des véhicules en fin de vie.
La rationalisation des temps d’intervention, l’industrialisation des méthodes, la simplification des tâches, la mécanisation et l’automatisation de l’acheminement des pièces démontées et des différents fluides, la sélection des meilleurs outils, le nettoyage et le séchage des pièces sont autant de points qui contribuent à l’originalité de ce concept.
Dotée de 5 postes autonomes et indépendants, la ligne de déconstruction peut absorber quotidiennement 150 VHU (véhicules hors d’usages). Ce traitement dit "simple" concerne le retrait de tous les fluides, batteries, roues, pots catalytiques, plaques constructeurs…
Le transport des moteurs, boites de vitesses et autres pièces lourdes est assuré par un convoyeur aérien, facilité par le jeu de potences avec palans électriques, tables élévatrices roulantes et hydrauliques. Un tapis roulant achemine les éléments plus légers vers une zone de stockage.
Toutes les pièces sont inspectées, contrôlées, étiquetées, lavées puis séchées avant d’arriver au magasin. La boucle est bouclée à ce stade, lorsque les éléments peuvent de nouveau être proposés au consommateur, en toute confiance.